La prévention en voyage par l’homéoprophylaxie ou la vaccination homéopathique

Par Sylvie Rousseau ND.A.

Partir en voyage soulève toujours la question cruciale : dois-je me faire vacciner ou non ?  En fait, c’est une question personnelle à laquelle chacun doit répondre en fonction de ses propres valeurs et non en fonction des pressions extérieures exercées sur soi.  Même si les autorités officielles encouragent fortement les voyageurs à se faire vacciner avant de partir, il est important de bien s’informer afin de pouvoir faire un choix éclairé.

Premièrement, vous devez bien évaluer votre risque.  Pour ce faire, il est important de vérifier quelles sont les conditions sanitaires du pays visité, le type, la durée et les conditions de séjour.  Par exemple, allez-vous coucher chez l’habitant ou dans des hôtels luxueux ?  Serez-vous en contact avec des humains ou des animaux porteurs de maladies infectieuses ?  Quel est votre âge actuel et surtout votre état de santé ?

Deuxièmement, sachez que la vaccination n’est pas obligatoire dans la plupart des pays.  Seul, le vaccin de la fièvre jaune peut être exigé pour entrer dans certains pays.  Si vous ne vous faites pas vacciner, vous ne tomberez pas nécessairement malade même si le corps médical affirme que la vaccination est un facteur important pour diminuer le risque de contracter une maladie infectieuse.

Soyez conscient également que la vaccination allopathique n’est pas considérée comme étant sans risque.  De nombreux comptes rendus dans des publications scientifiques font état des problèmes et des accidents post-vaccinaux.  Pour les personnes allant en voyage dans les pays tropicaux, on a répertorié plusieurs types d’effets secondaires allant de symptômes bénins comme les otites à répétition, les rhumes, les bronchites, l’asthme, l’eczéma, la fatigue et les troubles de concentration à, dans de rares cas, des réactions plus graves dont des comas, des méningites, des paralysies, des troubles nerveux, des dépressions mentales et de l’anorexie.  Ces problèmes sont souvent en lien avec les adjuvants et les excipients rajoutés pour améliorer la réponse immunitaire dont les plus importants sont l’aluminium, le thimerosal (dérivé mercuriel) et le formaldéhyde.  Parfois, la substance médicamenteuse peut contenir des traces de protéines d’œufs pouvant être responsables de déclencher certaines allergies ou intolérances.

Finalement, si vous optez pour vous faire vacciner, il est important de bien choisir la clinique de santé-voyage, car elles ne sont pas toutes d’égale valeur.  Par exemple, il vaut mieux s’adresser à une clinique supervisée par un médecin.  Faites affaire avec une clinique qui offre plus que la vaccination et qui pourra répondre à vos besoins dépassant la simple immunisation.

virus HIV Istock

 

L’efficacité de la vaccination homéopathique 

Peu de gens se doutent à quel point la vaccination homéopathique est efficace en matière infectieuse.  En effet, c’est au XIXe siècle que l’homéopathie a fait ses preuves, grâce à de remarquables succès contre différentes épidémies ravageuses.  L’australien Isaac Golden a d’ailleurs consacré sa vie à l’étude de l’homéoprophylaxie en tant qu’alternative à la vaccination.  Entre autre, il a mené une recherche comparative rigoureuse pendant quinze ans, révélant un taux moyen d’efficacité de 90 % pour les maladies infantiles transmissibles.

En 1998, le gouvernement brésilien a réalisé une large étude (65 826 cas traités contre 23 532 non traités) portant sur la prophylaxie homéopathique de la méningite à méningocoque (bactérie).  Après une année, on nota dans le groupe traité, seulement quatre enfants, contre vingt dans le groupe non traité, qui ont eu la méningite.

Également, à Cuba, on privilégie l’homéopathie depuis la campagne en novembre 2007 de prévention de l’épidémie de leptospirose (bactérie) où on a administré plus de quatre millions de doses de nosode homéopathique à 2,2 millions de personnes.  Après un an, l’incidence de la maladie a considérablement diminué, malgré des conditions météorologiques (ouragans) extrêmement défavorables.

La meilleure façon de prévenir

Une méthode idéale pour éviter tout problème dû aux vaccinations, serait de vous tourner vers, ce que le Dr Elmiger appelle la pervaccination, qui consiste à prévenir l’organisme deux à trois jours avant le vaccin, avec une dose de l’isothérapique homéopathique du vaccin en 200 K pour atténuer le choc.  Dans ces conditions, le corps reconnaît la substance et lors de l’inoculation, celle-ci a perdu son effet de surprise.   Les jours suivants, on donne des doses un peu plus diluées de ce même remède, pour éliminer toute trace néfaste du vaccin allopathique tout en préservant son efficacité.

Si cela est disponible, on peut également demander les vaccins sans thimerosal ou sans adjuvant.  Espacez l’administration des vaccins autant que possible pour épargner le système immunitaire.  Prenez des antioxydants comme la vitamine A, C, E et du sélénium avant et après le vaccin.  Évitez les vaccins si vous êtes allergique aux levures, aux œufs ou aux antibiotiques.  À votre retour de vacances, il sera approprié de faire une démarche naturopathique pour aider votre organisme à se débarrasser des métaux lourds emmagasinés.

 

Le Phyto Multi de Metagenics est un excellent supplément fournissant les antioxydants nécessaires pour faire face aux vaccins :

 

Références :

  1. http://www.infovaccin.fr/prev_homeo_grippe.html
  2. http://homeopourtous.over-blog.com/article-prevention-contre-la-grippe-saisonniere-58615217.html
  3. http://www.abcsante.be/fr/news/le_sida_est_facile_%C3%A0_traiter/
  4. http://www.belle-sante.com/actu/new_news.cgi?id_news=1172
  5. http://www.homeo-ludivine.com/page41/page11/page12/page12.htm